La pratique régulière d’une activité physique contribue au bien-être des femmes et à leur santé gynécologique. Elle permet notamment de réduire le stress, de lutter contre la sédentarité et de prévenir le surpoids, des facteurs susceptibles de perturber le cycle menstruel.
Faire du sport pour préserver sa santé gynécologique. C’est la recommandation du gynécologue Abdoulaye Diop, qui rappelle les bienfaits d’une activité physique régulière sur le fonctionnement de l’organisme féminin, notamment sur le cycle menstruel et la fertilité.
Selon le spécialiste, le sport constitue un moyen efficace de lutter contre plusieurs facteurs susceptibles de perturber le cycle menstruel. « En gynécologie, c’est aussi valable. Faire du sport a un effet bénéfique sur la santé gynécologique », souligne-t-il.
Parmi les principaux bienfaits évoqués figure la réduction du stress, considéré comme l’un des facteurs pouvant influencer la régularité des menstruations. L’activité physique contribue également à lutter contre la sédentarité, le surpoids et l’obésité. Ces derniers peuvent notamment favoriser des déséquilibres hormonaux et affecter le cycle menstruel, avec des conséquences possibles sur la fertilité.
Pour le gynécologue, l’essentiel est d’adopter une pratique sportive régulière et adaptée à ses capacités physiques. La marche, le vélo, la natation ou encore les séances de fitness modérées peuvent ainsi s’intégrer dans les habitudes quotidiennes des femmes.
Si le sport présente de nombreux avantages, le spécialiste met toutefois en garde contre les pratiques particulièrement intenses. Lorsqu’elle est excessive, l’activité physique peut perturber le fonctionnement hormonal et entraîner des irrégularités menstruelles, voire une absence de règles, notamment chez certaines sportives de haut niveau.
« Une pratique sportive intense, très intense, peut avoir un effet inverse et entraîner des perturbations du cycle menstruel », prévient le docteur Abdoulaye Diop. Ces situations concernent particulièrement les femmes soumises à des entraînements exigeants, notamment lorsque les dépenses énergétiques ne sont pas suffisamment compensées par l’alimentation.
Le message du gynécologue reste donc clair : il ne s’agit pas de pratiquer le sport à outrance, mais de privilégier une activité physique régulière, modérée et adaptée à son état de santé.
S.S.YADE














+221 78 670 33 33
info@madamesante.sn